nath et kli dans les chroniques imparfaites

Chroniques imparfaites 1.3

On roule, on roule…
Mais c’est comme si j’étais coincé en troisième, incapable d’accélérer.
J’ai beau repasser la vitesse, quelque chose cloche — et je crois que le groupe s’en est rendu compte.
Alors on se gare sur le bas-côté.

Nath a tout de suite compris le problème.
Une histoire d’ouverture de boîte.
Nath, c’est mon mécano.
Version jolie blonde, style Fast & Furious.
Mais c’est aussi ma cousine. Et franchement, je suis trop heureux de pouvoir partager cette aventure avec elle.

Parce qu’elle a ce truc, Nath.
Cette manière de regarder les choses comme si chaque détail comptait.
Son soutien, sa patience, et surtout cette touche invisible qu’elle glisse dans chaque photo — celle qui change tout sans qu’on sache vraiment pourquoi.
Grâce à elle, nos créations prennent vie autrement.
Elles respirent, elles vibrent, elles racontent mieux notre histoire.

Et puis, entre deux réglages, elle me rappelle qu’il faut savoir ralentir, lever la tête, profiter du moment.
Parce qu’en vrai, cette “boîte” dont on parle… c’est pas celle d’une voiture.
C’est celle de l’appareil photo.
Ou peut-être même celle qu’on se met soi-même autour de la tête.

Depuis qu’elle est passée, j’ai compris qu’il suffit parfois d’ouvrir la boîte.
Laisser entrer un peu de lumière.
Et se dire que sur la route, il y aura toujours quelqu’un, quelque part, prêt à t’aider à redémarrer.

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