chroniques imparfaite 1.1
Chronique imparfaite – Jean-Claude
La nuit est longue, mais voilà que des phares s’approchent. Une voiture me dépasse un instant, puis se cale à mon niveau. Je souris : c’est Jean-Claude. Enfin… Jean-Claude, c’est ainsi que je l’appelle pour ces chroniques, et je dois avouer que ça m’amuse beaucoup. Lui, peut-être un peu moins. Mais ça, c’est une autre histoire.
Qu’est-ce que c’est agréable de le voir là, à mes côtés. Sa présence me rappelle que toutes ces années sont bien réelles. Les souvenirs que nous partageons encore aujourd’hui prouvent qu’on n’est pas restés spectateurs : on est des acteurs de nos vies, et on continue d’écrire le scénario ensemble.
Si je devais vous parler de lui, je commencerais par le respect que j’ai pour sa détermination. Parce que ce type, qu’il soit avec une guitare, un appareil photo ou au volant de sa vie entre les mains, ne triche jamais. Il avance, coûte que coûte, et ça force l’admiration.
Et puis il y a cette phrase de Brel qui me revient : « Le talent, ça n’existe pas. Le talent, c’est d’avoir envie de faire quelque chose. Tout le reste, c’est de la sueur, c’est de la discipline. » Quand je vois son travail, je comprends mieux. Lui, il ne compte pas ses heures, il met tout ce qu’il a dans ce qu’il aime.
Et il y a son côté imprévisible. Derrière l’objectif, il capte des instants qu’on n’avait même pas vus venir. Derrière son volant, il réussit à se caler à la seconde près à ma hauteur, juste pour me rappeler qu’il est là. Même son sens du timing est artistique, bordel.
Alors oui, Jean-Claude — enfin, vous l’aurez compris, il ne s’appelle pas vraiment Jean-Claude — est quelqu’un de rare. Cette chronique est aussi l’occasion de le remercier. Pour sa passion, pour sa sincérité, pour cette façon qu’il a d’éclairer la route avec son travail, comme s’il avait installé des phares longue portée sur nos souvenirs communs.
Et rien que pour ça, je suis content de le voir rouler à mes côtés. Même si, entre nous, il pourrait peut-être changer de station de radio : ça fait trois fois qu’il balance Bruce Springsteen à fond.
Et puisque je vous en parle… si vous voulez prolonger le voyage avec lui, je vous invite à découvrir son univers ici 👉 reflectionphotographiemobile